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Foire aux questions : Professionnel de l’intérim

Thématique : Jours fériés et ponts

A l’exception du 1er mai, le repos des jours fériés n’est pas légalement obligatoire, sauf pour les jeunes de moins de 18 ans et les apprentis.

Les heures perdues à l’occasion du repos d’un jour férié ne peuvent pas donner lieu à récupération. Il n’est donc pas possible de faire travailler le salarié un autre jour pour compenser le repos accordé le jour férié (art. L. 3133- 2 CT).

Lorsque le jour férié est travaillé, il ne donne lieu à aucune majoration de salaire, sauf disposition plus favorable.

Lorsque le jour férié n’est pas travaillé, c'est-à-dire chômé, il est payé dès lors que les salariés totalisent au moins 3 mois d’ancienneté. C’est la seule condition qui peut être exigée.

Cependant, cette condition d’ancienneté ne s’applique ni aux salariés intérimaires (art. L. 3133-3 CT) ni aux salariés permanents.

Les salariés intérimaires bénéficient des jours fériés et des ponts dans les mêmes conditions que les salariés permanents de l’EU, en vertu du principe d’égalité de traitement.