Publié le 27 février 2017

Après +13,3 % en décembre, la progression de l’intérim ralentit en janvier pour atteindre +8 %. La croissance de l’emploi intérimaire demeure solide en ce début d’année, en dépit d’un « effet de base » désormais moins favorable, consécutif à la reprise intervenue en janvier 2015.

Tous les secteurs sont orientés à la hausse et les écarts de tendances se réduisent. Avec +9,4 %, l’industrie enregistre la croissance la plus soutenue. Après avoir porté le développement de l’intérim en 2016 avec une hausse de 14,3%, les transports connaissent une décélération en janvier à +8,8 %. Le travail intérimaire dans le BTP et les services progressent respectivement de 7,6% et de 6,4%. Enfin, le commerce enregistre une hausse plus modeste de 3,1%.

A nouveau, les métiers les plus qualifiés soutiennent la croissance : les cadres et professions intermédiaires (+11,8 %) et les ouvriers qualifiés (+11,3 %).

Les régions les plus dynamiques sont Pays-de-la-Loire (+12,2%) et Occitanie (+12 %). Dix des 12 grandes régions métropolitaines enregistrent une croissance comprise entre 7% et 12%.

     

>>> Au 31 janvier 2017, 14 132 CDI intérimaires ont été signés <<<

     

L’ensemble des secteurs en croissance

L'emploi intérimaire progresse dans l’ensemble des secteurs : l’industrie (+9,4 %), les transports (+8,8 %), le BTP (+7,6 %), les services (+6,4 %) et le commerce (+3,1 %).

Toutes les qualifications en hausse

L'emploi intérimaire se développe chez  les cadres et professions intermédiaires (+11,8 %), les ouvriers qualifiés (+11,3 %), les ouvriers non qualifiés (+5,2 %) et les employés (+3,4 %).

La majorité des régions en hausse

Les effectifs intérimaires augmentent le plus fortement en Pays-de-la-Loire (+12,2 %), en Occitanie (+12,0 %) et en Normandie (+10,5 %). Les croissances les plus modestes sont en Île-de-France (+3,7 %) et Grand Est (+1,1 %).